Villelongue

19 février 2012

Dimanche 19 février, à une semaine de la Garoutade, la prépa hivernale a connu quelques passages à vide suite à un froid qui nous semble polaire dans nos régions, peu habituées à ces températures pendant une quinzaine de jours.
Pour couronner le tout, il flotte sur Toulouse
Du coup on se concentre sur une randonnée plein sud de la France à Villelongue Dels Monts. Plus au sud c’est l’Espagne.


On descend donc chercher le soleil tout proche du bord de mer dans ce petit village catalan.
Le beau temps est bien là, et le terrain en parfait état pour se faire enfin du vtt dans d’excellentes conditions de roulage.

Avant de pédaler, faut quand même faire un petit déplacement et comme on peut pas tous partir la veille
La sonnerie du réveil vers 4h du mat, aarrgg !!
pour décoller à 5h et 2h15 ou un bout d'autoroute plus tard, nous voilà fin prêts à mouliner de bon cœur.
On se retrouve 8 Maillons Libres sur place, plus un paquet de LPIstes, et pour ma part je continue à rencontrer des vététistes qui jusqu’alors n’étaient que des photos et des pseudos.
Le menu s’annonce plutôt copieux, car bien que le parcours ne soit pas trop long avec ses 45 kms, le dénivelé positif est donné pour 2000 et même 2200 m selon les sources.
Ce qui augure de sacré grimpettes et bien sûr de la descente en rapport.
Wait and see.

8h ça pédale. On parcourt un peu le village pour en sortir et première grimpette sur piste sans préliminaires. 5 km environ, dont la première partie est plutôt rude à froid
Ça nous emmène direct sur la première descente qui donne le ton.
Waouh ! C’est chaud bouillant pour la mise en jambes.
Très technique, il faut s’employer à piloter, mais ça promet pour la suite.
Superbe en tous cas sur un bon km à déguster comme bon vous semble 

Le circuit se compose d’une boucle principale sur laquelle viennent se greffer des pétales qu’on peut ou non effectuer.
Faut être vigilant sur le fléchage et les panneaux mais y a pas de problème, on s’en sort bien.
Les bosses sont plutôt longues et pas trop pentues pour aller chercher le dénivelé négatif.
Sur certaines parties, des passages bien raides font mal aux jambes, mais tout se passe sur le vélo en montant comme en descendant.
Les paysages dans les Albères sont plaisants et avec le soleil du jour qui illumine à 360 degré, c’est un plaisir pour les yeux.
Le Canigou domine l’arrière-plan et impose sa blancheur à tout le décor.
Très agréable tout le long du périple.

Les singles joueurs en sous-bois se montrent tout bonnement extra. On avance en bon rythme, et on profite un max de ces petits bijoux.
Sur les 20 premiers km, c’est une superbe sélection de sentiers qui s’enchainent de belle manière.
20 bornes d’ailleurs, c’est là que se trouve le premier ravito. On vient juste de retrouver JMichel qui a manqué une boucle juste avant.
On se regroupe autour du buffet salé sucré, coca, jus de fruits, mais y a pas d’eau. Oups ! 5 litres à peine.
Pas possible de refaire le plein du bidon ou des camel.
C’est pas le plein été mais il fait tout de même une bonne température et ne vtt on consomme de l’eau. Dommage.
On retrouvera du précieux liquide un peu plus loin au ravito deux.

La reprise nous propose encore des sentiers dans des décors secs et sauvages.
Dommage cette longue descente sur piste boulevard avec la grande ornière centrale.
Ça aurait mérité un petit sentier ou une grosse descente vibrante.
En bas c’est le village du Boulou.
Va s’ensuivre une partie un peu monotone jusqu’à Montesquieu des Albères, plutôt roulante et sans difficulté.
Le final enfin nous propose une dizaine de km où on retrouve du ludique.
De sympathiques passages dans les vignes pour terminer la randonnée et déguster la soupe à l’oignon.
Au compteur, on a 48 km et 1600m de dénivelé, une boucle de 3h30 de roulage avec une vingtaine de minutes de pause

Moins de dénivelé que prévu mais suffisant pour la longueur du parcours

Une randonnée sympathique, environ 200 inscrits pour partager l’aventure avec des passages splendides et joueurs qui méritent d’y revenir pour continuer le plaisir.

Un peu loin pour venir de Toulouse, malgré la facilité pour s’y rendre. Y venir la veille c’est le mieux
Un parcours d’une quinzaine de km supplémentaire serait encore mieux certainement et puis gardez ce temps impeccable pour la prochaine.


Causerie :

Taper la causette :-)